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LES MISERABLES
Théâtre de Beaulieu, Lausanne,septembre 2009

La patte du metteur en scène est évidente : l’idée géniale d’avoir choisi une scène inclinée, des décors sobres et des projections de matière sur du tulle. Le suicide de Javert, qui disparaît dans le sol alors que les barricades se referment sur lui, est tout simplement impressionnant.
Stéphane Métro, crâne rasé et regard noir à la Méphisto, d’une droiture extrême, en met plein les yeux durant les 2h30 de spectacle.Grand moment d’émotion aussi, que Jyaleen chantant Mon histoire sur une orchestration splendide. N’en jetez plus, cette Swiss-made des Misérables est du grand spectacle.
                                                                                Laurent Flückiger Matin Bleu 11.09.09

Il y avait les sceptiques. Monter Les Misérables à Lausanne avec une troupe hétéroclite, venue un peu d’ici et beaucoup d’ailleurs, tenait de la gageure. Toute mauvaise langue ravalée, le spectacle, mis en scène par le petit suisse Gérard Demierre n’a pas à rougir de la comparaison avec les autres. C’est dire.Dans un décor sobre, sans misérabilisme, qui transcende les effets de lumières, ils ont rendu grâce au chef d’œuvre de Victor Hugo. Sur les barricades des révolutionnaires, Gavroche, foulard rouge au cou, ferait presque croire que l’espoir encore pour le genre humain…
                                                                               Patricia Gnasso Le Matin 11.09.09

Des voix de qualité, des musiciens impeccables, de l’émotion et une mise en scène porteuse de sens malgré sa sobriété, cette version suisse romande peut se confronter aux autres comédies musicales, même londoniennes ! Inscrite dans une superbe scénographie de Gilbert Maire, la fresque historique de Victor Hugo prend des allures d’opéra avec la mise en scène épurée de Gérard Demierre. Sublimée par Hervé Klopfenstein et sa baguette affirmée, la partition de Schönberg gagne de la hauteur.
                                                                                Corinne Jaquiéry 24H 19.09.09

C’est parti et c’est très réussi. Trente-trois acteurs-chanteurs et quarante musiciens sous la direction de Gérard Demierre et d’Hervé Klopfenstein redonnent aux Misérables, une version française de haute tenue.Les décors,sobres, laissent une belle place aux émotions de cette romance tragique, et les scènes d’action ne laissent pas un temps mort dans cette fable épique, magnifiquement habitées par la puissance de voix inouïes et d’un véritable orchestre au grand complet.
                                                                                Jean- Blaise Beseçon L’Illustré  26.09.09


LE GARCON SAVOYARD
création dans le port de Cully, septembre 2009

Cully ressuscite les années trente de Ramuz. Le Garçon Savoyard est bien un gros bastringue populaire avec mouvements de foule, cirque et trouvailles aquatiques. Pourtant, rien de ronflant dans ce Ramuz remuant. On y entend parfaitement la voix intérieure de l’auteur, sa quête rugueuse de la vérité et sa haine du progrès... Un Ramuz entre Léman et Lavaux :vignes, lac, montagnes et nuages à l’horizon, le paysage apparaît comme un concentré, explosif, de fiction.
                                                                  Marie Pierre Genecand Le Temps 28.08 09


MADAME DE STAEL, BONSOIR !
Château de Coppet, septembre 2008
 
 Fresque plus que journal intime, le spectacle met en valeur l’énergie et l’enthousiasme d’une centaine d’acteurs amateurs, impeccablement dirigés par Gérard Demierre, les nombreux mouvements d’ensemble sont d’une fluidité exemplaire.Baignant dans une aura historique complexe, mais truffée de jolies surprises et de clins d’œil contemporains, le spectacle ne manque pas de faire (re)découvrir les qualités intellectuelles et humanistes d’une grande dame finement interprétée par la charmante Kim Edmaier.
                                                                                Corinne Jaquiéry 24H 08.09.08


LES MOUTONS BLEUS
Opéra de Lausanne, janvier 2008

La première partie du spectacle fonctionne à plein régime, grâce à l’habileté de Gérard Demierre qui connaît l’art de faire vivre un plateau, grâce à la cocasserie des costumes laineux de Sébastien Guenot, grâce aussi à l’entrain musical d’Hélène Zambelli au piano, enchaînant avec brio les styles musicaux les plus variés… David Alexandre Borloz et Sylvia Gypsmans, les deux moutons bleus, sont des chanteurs classiques qui n’hésitent pas à jouer à fond le pastiche des genres,du tango à la chanson façon Piaf en passant par un Mozart latino, dosant savamment l’engagement et l’ironie.
                                                                                Matthieu Chenal 24H. 25.01.08


LES HEURES DU DIABLE
Théâtre de Vidy, Lausanne, septembre 2007

Avec une belle poésie, Gérard Demierre sublime l’insupportable. Touches enfantines, rêveries cocasses ou encore danses chrysalides se confondent au dur réalisme des blocs opératoires et autres détails médicaux. Quelques excès de stylisation parfois, mais une émotion terriblement forte, portée sur scène notamment par Susanna et Sébastien.
                                                                                ASS.L’Hebdo 11.10.07

… le metteur en scène utilise force masques pour,heureusement entraîner peu à peu ses heures du diable loin de la description clinique et glauque.Werner Strub a réalisé tout un monde où masques hospitaliers, bandages et masques conformateurs symbolisent les identités perdues, les repères chamboulés mais aussi d’un retour à une vie normale. A ce chapitre, l’utilisation des songes de Jonathan rêvant d’un nouveau mariage entre ses parents,transporte la pièce dans une poésie plus riche en sens que la première partie, mais pas moins forte.
                                                                                F. Barras 24H 27.09. 07

LA PASSION SELON ST-JEAN
Cathédrale de Lausanne, avril 2007

Faire vibrer la cathédrale, quel plaisir ! Le réalisateur de théâtre a pensé l’impensable : la mise en scène d’une passion de Bach. Cet artisan du spectacle fait des choses bien plus grande que son mètre 66 , il fait en sorte que la musique devienne spectacle.L’Evangeliste et bien sûr Jésus deviennent ainsi des acteurs, au milieu de la foule des Juifs, des soldats romains, des prêtres chantés par l’ensemble vocale Euterpe.. Pour ça ils ont dû apprendre leur partition par cœur et ont appris à bouger, à jouer, à chanter avec leurs tripes. Autre intervention de Gérard Demierre, le chœur Laudate, chante les chorals en se déplaçant dans l’édifice gothique : superbe !
                                                                                Aimé Corbat, Le Matin, 30.03.07

Mise en scène par Gérard Demierre dans le cadre d’un projet de Christophe Gesseney, la Passion selon St Jean s’incarne dans l’épure, la force des symboles et la ferveur des chanteurs. En mettant en mouvement cent vingt personnes et en donnant plus de place à des personnages comme Marie et Magdalena, il cherche à rendre l’identification plus populaire.. En entraînant dans son sillage la ferveur des chanteurs, des musiciens, du scénographe, de la costumière et des techniciens, Gérard Demierre fait aussi toucher un peu de sublime du bout des cœurs.
                                                                                Corinne Jaquiéry, 24H, 30.03.07

LE TWIST DU TIASSAIT
Coeuve, août 2006

Coeuve et son théâtre en bois situé au cœur de la forêt convient très bien à Gérard Demierre ou alors c’est Gérard Demierre qui convient très bien à Coeuve car c’est encore une fois un vrai bonheur ! Tous les spectateurs en ressortent délicieusement heureux.Un théâtre populaire, ambitieux mais jamais prétentieux. Dommage que le spectacle n’ait lieu que tous les trois ans.
                                                                                Fabienne Turberg, Les Planches

Un spectacle décapant dans une forêt magique. Humour et twist des années soixante au menu, sous la houlette de Gérard Demierre. L’intrigue de la comédie tient dans l’implantation d’un camping au mont de Coeuve. Il y a les pour, il y a les contres, dans une magnifique caricature des acteurs de l’époque bernoise. A ce jeu, ce sont les deux agents qui tiennent la vedette.Secondé par le gendarme Ribeaud, le chef de poste bégayant, incarné par J.R Ramseyer est remarquable et donne le rythme à la comédie.
Bref, c’est emporté, frais et jeune.L’ovation finale du public en témoigne.
                                                                                Michel Gogniat, Journal du Jura

PIERRE ET LE LOUP
Opéra de Lausanne, octobre 2006

La nouvelle production lausannoise présente un Pierre et le Loup stylisé. Talentueusement illustrée par les jeunes musiciens de l’Orchestre du Consevatoire de Lausanne, la fable musicale explore, sous la direction experte de Hervé Klopfensein, le monde suggestif des sonorités instrumentales. Dirigé avec doigté, par Gérard Demierre, le jeune Aurélien Gschwind, dans le rôle de Pierre, investit le plateau avec une spontanéité irrésistible. Quant au public, à la fois expressif et captivé, il prouve que son goût du merveilleux a heureusement survécu à une overdose de jeux vidéo et télévisés.
                                                                                Marie-Alix Pleines, Le Courrier

Pour cette première, l’Opéra de Lausanne a mis les petits plats dans les grands, et sert Pierre et le Loup de Prokofiev avec un luxe et une bien facture digne d’un grand ouvrage lyrique. Toute la magie de l’opéra est ainsi convoquée pour une œuvre qui,grâce au disque, figure en bonne place dans les foyers, mais qui n’est que très rarement mis en scène. En 45 minutes extraordinairement fluides et denses,ce spectacle allie leçon d’orchestre et magie scénique.
                                                                                Matthieu Chenal, 24H

LES HARENGS TERRIBLES
Beausobre, Morges, février 2006

En création au théâtre de Beausobre, avec peu de moyens mais beaucoup de plaisir…
servis bien frais, avec quelques jolis effets… septante minutes tendres et pétillantes :
le temps de voir Irma, Sybille Blanc en femme enfant idoine, et Nestor, Alexandre de Marco rêveur et astucieux s’aimer et se chamailler, sous les yeux d’un patron de bar espiègle, Maurice Martenet, excellent meneur de revue. Le tout sur un fond musical séducteur et enrobé de chorégraphies pimpantes, réglées avec brio par Cosimo Sabatella. Bientôt une reprise ?
                                                                                Michel Caspary, 24 H.

C’est avec une fastueuse ingéniosité que Gérard Demierre a fêté à sa façon les 20 ans de Beausobre. Dans les Harengs terribles, les chorégraphies de Cosimo Sabatella s’intègrent à merveille dans la mise en scène de Gérard Demierre, qui allie rapidité et fluidité malicieuse. Les scènes se succèdent en coups de théâtre surprenants, inédits, poétiques avec un final éblouissant… avec Sybille Blanc, émouvante et vibrante en Irma, Maurice Martenet, le barmaid qui tisse le fil conducteur du jeu et Alexandre de Marco, vrai caméléon entre Nestor le dadais et Oscar l’aristo.
                                                                     Jean-Jacques Galay, Journal de Morges

LE GROS POISSON DU LAC
Coppet, septembre 2005

Les rêves de marins ont des écailles étincelantes...cadre magnifique et spectacle épatant! Adapté pour la première fois au théâtre, Gérard Demierre met en scène avec son art délicat d'entremêler les scènes d'envergure et d'intimité, ce gros poisson du lac poré généreusement par plus de cent comédiens et musiciens amateurs de la région. on se croirait dans jour de fête de Tati...
                                                                                Michel Caspary, 24H

Quand la fille de Ramuz voit le spectacle, monté en création mondiale, elle s'écrie "J'y retrouve l'humour de mon père, c'est émouvant"...les mouvements de foule, la fraîcheur des interprètes, l'enthousiasme partagé dans un décor naturel répondent pleinement à la simplicité et la poésie du quotidien "ramuzien".
                                                                                ASS. L'Hebdo

PAGLIACCI
Erfurt, Allemagne, août 2004

Diese Domstufenfestspiele sind ein Spektakel der Extraklasse. Grosse Stimmen, grosse Gefühle und eine wunderbare Inszenierung, für die Regisseur Gérard Demierre alle Register seines Könnens zieht...
                                                                                OSTTHURINGER Zeitung

...Extraklasse, belles voix, grands sentiments, magnifique mise en scène pour lesquels Gérard demierre utilise tout son savoir faire... Finalement c'est le choix du naturalisme plutôt que du pathos, legato que brutalité, qui nous distancie, et tout ça en harmonie avec le raffinement théâtral qui a servi la belle perception du spectacle... Un metteur en scène sensible qui sait créer des images, des situations, du suspens, des éclats, des caractères de personnages.
                                                                                Frankfurter Neue Presse

VAILLANT
100èm anniversaire du marché-concours Saignelégier,
août 2003

Vaillant soulève joie et émotion! Mises en scène de manière magistrale par Gérard Demierre, les premières représentations de Vaillant ont enthousiasmé le public. les trois premières parties - village d'accueil, confidences des enfants et pièce de théâtre - s'avèrent une excellente mise en condition des spectateurs, avant un final à couper le souffle.
                                                                                J. Stadelmann L'impartial

Avec Vaillant, son grand spectacle théâtral, musical et pyrotechnique, Gérard Demierre se taille un succès inégalé au chef-lieu des Franches-Montagnes. "j'ai redécouvert l'identité de mon coin de pays" s'exclame cette spectatrice, les yeux encore tout scintillants de la féerie de Vaillant. A Saignelégier, on entre au théâtre de Demierre comme dans un Breughel qui aurait peint le Marché Concours.
                                                                                Yves-André Donzé, Quotidien Jurassien

PINOCCHIO
Petit Théâtre 2002

Pinocchio émeut en adolescent rebelle. Au Petit Théâtre de Lausanne, une version poétique du fameux récit de Collodi... Ceux qui ont des places ont de la chance. cette version mise en scène par Gérard Demierre regorge de qualités. Florien Sappey et Marco Calamandrei y sont excellents.
                                                                                Michel Caspari, 24H

Pinocchio sur la scène du Petit Théâtre de Lausanne: un véritable bijou, sans mentir! Interprété par Florien Sappey, crapule à souhait, menteur, capricieux, chapardeur, égoïste, boudeur, désobéissant, on en passe et des pires. Il fait subir des horreurs à Gepetto, rôle magnifiquement tenu par Marco Calamandrei, son pauvre papa, totalement émouvant et touchant...Un spectacle nez...poustouflant!
                                                                                Saskia Galitch, Le Matin